« Une porte ouverte pour sortir mais aussi pour accueillir »
Au fil de mes lectures me tombe sous les yeux une phrase de l’Apocalypse (III, 8) que j’avais oubliée : « Voici que j’ai placé devant toi une porte ouverte que nul ne peut fermer« . Ces mots adressés par le Saint à l’Ange de Philadelphie résonnent en moi… Mais, aujourd’hui, le contexte symbolique ne m’importe pas. Je m’abandonne à l’image de la porte ouverte.
S’il vient à l’improviste :
Un dialogue s’instaure. Avant de compter sur lui, je dois compter avec lui. Bouleversement.
Tout le monde se souvient de la phrase de Jean-Paul Sartre : « L’Enfer c’est les autres ». De son point de vue, il n’a pas tort. Je pense cependant qu’un homme fermé sur lui-même, « çà » fait un bien petit paquet.
La circulation permanente entre dedans et dehors qui est le contraire du « huis clos » empêche toute claustration. Ma grand-mère disait : « Ce qui est fermé, fermente ! »
11 février 1990
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