L’aujourd’hui de ce jour ne veut pas aborder le combat guerrier qui ensanglante les peuples, mais je désire écrire sur le ‘combat intérieur’ de qui désire être un homme ou une femme de parole, d’action et d’amour dans les jours présents comme d’autres le furent dans les temps anciens.
Tous les humains sont des êtres divisés :
Leur vie est un combat où ils ne gagnent pas toujours. Être ce que l’on voudrait être demande un tel combat difficile qu’il arrive qu’on soit comme submergé et l’on abandonne. On s’est trompé ou la faiblesse a gagné.
Nous sommes des ‘mélangés », à la fois des forts et des faibles. Notre vie demande en même temps discernement, lutte incessante et/ou affrontement permanent avec nous-mêmes. Il faut défendre ses qualités pour les offrir.
Combattre contre nous puisque, souvent, c’est nous qui sommes en vérité notre propre ennemi. C’est là que le courage apparaît, garant de la durée.
Je me rappelle avoir appris que Prud’hon disait : « Agir, c’est combattre ». Il faut aller courageusement au secours de nous-mêmes.
Braver, défier notre tempérament, est œuvre de longue haleine qui demande de l’habileté et de la douceur. Il ne sert à rien de se brusquer. Il vaut mieux éluder, se dérober, esquiver, se défier et se faufiler avec humilité vers des zones moins violentes où campe la douceur.
Chacun assume son tempérament, se fait aider s’il le faut, pour trouver le moyen d’être vainqueur de soi même, sans esbroufes.
Dans ce qu’il est convenu d’appeler la zone spirituelle de notre être, nous devons rester souples et attentifs pour rester disponibles à ce que d’autres nous demandent : c’est sans doute un chemin sûr.
15 mars 2021
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