Ernest Lelièvre et les fondations des Petites sœurs des pauvres. 1826-1889, Poussielgue, Paris, 1905, 496 p.
Essoufflé par la sainteté de ce prêtre, je n’ai pas achevé la lecture de cet ouvrage. Je ne savais pas que des prêtres à l’instigation de Monsieur l’Abbé le Pailleur s’étaient voués aux soins des pauvres, au service presbytéral des sœurs et aux fondations des maisons de vieillards, çà et là, dans le monde.
La quête était la ressource principale. Religieux prêtres et religieuses tendaient la main et se privaient. Pratiquement, point de frais pour la logistique. Un idéal incommensurable forgeait le don de soi et l’abnégation.
Le genre du livre permet l’hyperbole, mais demeure que le don de soi sans réserve suscite la générosité. Beaucoup donnent leur vie à l’œuvre, quelques familles lèguent des sommes incommensurables.
Tout cela se passait en France et dans le monde du temps de mes grands-pères !
22 novembre 2004
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