Plus de 8.500 candidats pour le premier tour des élections législatives en France ; il y a 577 sièges à pourvoir. Confusion.
Dans les tracts que l’on reçoit il est difficile de repérer celui à qui on veut attribuer sa voix. Les programmes sont parfois si proches. Confusion.
Ces mêmes programmes ne se prononcent pas sur les grandes questions : les institutions de l’Europe, l’immigration, la pauvreté en France, en Europe et dans le monde, la décentralisation, l’adaptation de la constitution française, l’utilisation du vote référendaire sur les questions susceptibles de bouleverser profondément la vie des citoyens. Bref, il est difficile d’établir son choix selon les préférences de sa conscience. Confusion.
Tout cela risque de créer un désintéressement des urnes, encore une fois un gonflement des voix des partis extrêmes, une chambre ingouvernable et une cohabitation paralysante.
Si nous arrivons à nous repérer dans ce maquis, n’hésitons pas à communiquer nos découvertes les uns aux autres.
1 juin 2002
Article précédent
17. Le cinquième tour
Article suivant
15. Le syndicalisme aujourd’hui en France