Luc 2, 32

Chandeleur, fête des petites lumières

Syméon prit l’enfant : reconnaître le messie dans le quotidien, se saisir de la faiblesse venant au monde

Dans ses bras : l’embrassa comme on embrasse la foi

Il bénit Dieu : le premier mouvement est une action de grâce

En disant : il formule, il parle tout haut, devant témoins

Maintenant : dès aujourd’hui, à l’instant, je suis disponible

Ô Maître : c’est toi le souverain, je te reconnais comme Seigneur, ma destinée t’appartient

Tu peux : à  toi l’initiative, ta permission, c’est la confiance que tu me portes

Laisser ton serviteur : serviteur est mon titre de gloire, je t’ai servi parce que tu t’es donné à moi

S’en aller : je peux continuer mon chemin et même mourir, ce qui est un raccourci de contemplation

Dans la paix : je suis pacifié par le don que tu me fais, j’ai tout ce qu’il me faut, je n’attends rien de plus

Selon ta parole : j’ai scruté les Écritures. Ce qui se passe à l’instant est conforme. Je le reconnais

Car mes yeux : oui, j’ai vu par moi-même. Ce n’est pas une illusion. J’ai vu, mon corps participe à ma foi

Ont vu : tu m’aimes comme un humain, tu guéris mon doute, c’est suffisamment clair pour être intelligent

Ton Salut : le sauveur m’ouvre à tout. Ton messie est naissance pour toujours. Ce n’est pas une loi, mais une personne

Que tu as préparé : par ton amour, le peuple qui l’a engendré a appris la liberté. Tu as pris le temps de le former

À la face : même si tu es caché, tu agis au grand jour. Si on te cherche, on peut te trouver

De tous les peuples : Tu n’es pas un Dieu que des individus. Tu fais fond sur le peuple. Le collectif ? Tu connais !

Lumière : on te repère dans la nuit ou le doute

Pour éclairer : tu es source lumineuse. Tu n’aveugles pas. Tu ne t’imposes pas. On peut marcher vers toi

Les nations païennes : nul n’est privé de ton amour. Tu confies aux  « illuminés » de te faire connaître

Et gloire d’Israël : ton messie a pris corps dans le peuple choisi. Il a grandi dans cette culture

Ton peuple : ton messie, celui qui m’est présent, élargit ton peuple à  toute l’humanité

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient : il y a de quoi ! Ils ne savaient pas. Ils découvrent. Ainsi, va la foi.