Chandeleur, fête des petites lumières
Syméon prit l’enfant : reconnaître le messie dans le quotidien, se saisir de la faiblesse venant au monde
Dans ses bras : l’embrassa comme on embrasse la foi
Il bénit Dieu : le premier mouvement est une action de grâce
En disant : il formule, il parle tout haut, devant témoins
Maintenant : dès aujourd’hui, à l’instant, je suis disponible
Ô Maître : c’est toi le souverain, je te reconnais comme Seigneur, ma destinée t’appartient
Tu peux : à toi l’initiative, ta permission, c’est la confiance que tu me portes
Laisser ton serviteur : serviteur est mon titre de gloire, je t’ai servi parce que tu t’es donné à moi
S’en aller : je peux continuer mon chemin et même mourir, ce qui est un raccourci de contemplation
Dans la paix : je suis pacifié par le don que tu me fais, j’ai tout ce qu’il me faut, je n’attends rien de plus
Selon ta parole : j’ai scruté les Écritures. Ce qui se passe à l’instant est conforme. Je le reconnais
Car mes yeux : oui, j’ai vu par moi-même. Ce n’est pas une illusion. J’ai vu, mon corps participe à ma foi
Ont vu : tu m’aimes comme un humain, tu guéris mon doute, c’est suffisamment clair pour être intelligent
Ton Salut : le sauveur m’ouvre à tout. Ton messie est naissance pour toujours. Ce n’est pas une loi, mais une personne
Que tu as préparé : par ton amour, le peuple qui l’a engendré a appris la liberté. Tu as pris le temps de le former
À la face : même si tu es caché, tu agis au grand jour. Si on te cherche, on peut te trouver
De tous les peuples : Tu n’es pas un Dieu que des individus. Tu fais fond sur le peuple. Le collectif ? Tu connais !
Lumière : on te repère dans la nuit ou le doute
Pour éclairer : tu es source lumineuse. Tu n’aveugles pas. Tu ne t’imposes pas. On peut marcher vers toi
Les nations païennes : nul n’est privé de ton amour. Tu confies aux « illuminés » de te faire connaître
Et gloire d’Israël : ton messie a pris corps dans le peuple choisi. Il a grandi dans cette culture
Ton peuple : ton messie, celui qui m’est présent, élargit ton peuple à toute l’humanité
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient : il y a de quoi ! Ils ne savaient pas. Ils découvrent. Ainsi, va la foi.
2 février 2005
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