Matthieu 21, 33-43

5 octobre 2014

La tentation des Vignerons patentés et depuis longtemps gérants de la vigne les pousse à croire qu’ils en sont propriétaires, qu’ils ont le droit de l’administrer à leur guise et d’en tirer profit pour eux. Ils ont tendance à penser qu’ils n’ont de compte à rendre à personne. Ils en arrivent à se débarrasser du Fils du propriétaire qui leur rappelle qu’ils ne sont que des « gérants » et non des « possesseurs ». Tragique confusion de ceux et de celles qui confondent la foi et l’administration devenue toute-puissante et captatrice d’héritage.

8 octobre 2017

Ce n’était qu’une parabole que Jésus raconte. Elle évoque une sordide histoire de vigne, de vignerons, de fermage, de Fils massacré pour prendre l’héritage. Les Grands Prêtres et les Pharisiens comprennent très bien que Jésus s’adresse à eux. Ils s’offusquent. Ils cherchent à l’arrêter, mais ils ont peur des foules. Que redoutent-ils ? Sans doute de perdre leur influence sur le peuple. Mais ils ont peut-être perçu aussi que le message de Jésus est celui du Christ, envoyé du Très-Haut, pour dire aux humains : « C’est le moment de passer de la Religion honnête à la Foi Vive. C’est maintenant l’accomplissement de la Promesse ». Les rites sont secondaires. Une autre manière de croire et de louer Dieu a pris Corps. Ce Jésus de Nazareth ne serait-il pas le Fils de Dieu ?

4 octobre 2020

Les envoyés du propriétaire et jusqu’à son fils furent tués par les vignerons, lorsqu’ils vinrent recueillir le produit de la Vigne. Les vignerons, refusant de remettre ce qu’ils devaient, désiraient garder tout pour eux. Le propriétaire en colère se débarrassa de ces ouvriers indélicats et cupides. Il  confia le soin de sa vigne à d’autres. J’ai cru comprendre que  nous étions les autres, que la bonté et la confiance du Propriétaire envers nous ne se lassaient pas. Nous prenons soin de la vigne ; plus elle est belle, plus nous somme heureux, plus nous aimons offrir et dire merci au propriétaire de nous avoir choisis pour être ses associés.