31 octobre 2014
Ni trop, ni pas assez, prendre sa juste place. Entrer dans le concert des humains pour jouer sa partition sans plus ni moins, le plus parfaitement possible. Vivre simplement, partager avec tous ce que l’on est, par nature et par grâce. Il y a sans doute beaucoup d’orgueil à se surestimer et à se mésestimer. Chacun est invité à la modestie qui est, sans doute, de faire tout ce qu’il sait faire pour la gloire de Dieu, c’est-à-dire l’humble service de la maison commune où habitent tous les humains
4 novembre 2017
Sois simple et humble, cela suffit ! Ne t’attache ni à ta vaine gloire, ni à l’enflure de ton orgueil, ni au rang que tu occupes légitimement ! Tu n’es pas plus que les autres humains même si, pour un temps, tu occupes des fonctions qui te mettent en avant. Mets-toi à la suite et laisse les administrateurs du protocole faire leur métier ! Les humains ont inventé les honneurs et distribuent des hochets de gloire. Ils pensent qu’ils ont raison ! Toi, entre dans l’égalité d’amour total que Dieu porte à chacun ! Tu es comme tout le monde.
14 novembre 2017
Être attentifs, prendre les moyens de se former pour juger avec droiture, justice et bonté, est une obligation pour tous. C’est d’ailleurs ainsi que les humains deviennent humains, c’est-à-dire consciencieux. Chacun de nous est appelé à prendre les moyens de son époque pour analyser son temps et le rendre épanouissant. S’il ne faut pas nier les décalages grotesques et abominables qui surgissent ici ou là, il faut s’exercer à lire avec une longue vue performante l’avenir qui surgit du progrès qui mijote déjà dans les marmites des savants. Il est nécessaire de se préparer, pas forcément par des excès, mais par un ajustement proportionné à nos possibilités. Les baptisés devraient se trouver parmi ceux et celles qui inventent chaque jour le bonheur de la justice paisible, de la solidarité constructive, du pardon permanent, de l’offrande simple.
3 novembre 2018
« Mon ami, avance plus haut ! » Ta place dans la société n’est pas honorifique. Elle est celle d’un serviteur compétent, efficace et discret, qui occupe une fonction plus ou moins élevée dans la hiérarchie de ton temps. Ne soit pas dupe ! Tu es un ‘pauvre’ comme tous les autres. Ne te regarde pas avec mépris, mais fondamentalement, tu ne vaux pas plus que chaque homme ou chaque femme ! Il se peut que, pour une durée limitée, le peuple ait besoin de quelqu’un qui le représente et tienne une place de premier rang. Il se peut qu’en t’affublant d’un titre, le public veuille aussi se valoriser lui-même. Alors, sois humble et mets-toi avec simplicité à la place que la collectivité te réserve !
1er septembre 2019
Dans les rendez-vous du Seigneur et là où se rassemble son peuple, aucun privilège. Toutes les places sont belles et dignes. L’honneur est d’être un simple invité. Première ou dernière place n’a aucun sens. Tout le monde se vaut. Pourquoi se faufiler au premier rang pour se montrer ? Autant rester au fond, on risque moins de se prendre pour quelqu’un d’important.
31 octobre 2020
Sans trop finasser, on pourrait penser que l’humilité est un mariage réussi de la vérité et de la simplicité. Se mettre systématiquement à la dernière place peut fort bien être un calcul orgueilleux : « On viendra me chercher pour me mener devant tout le monde à une place réputée supérieure ! ». Triste assemblée ‘protocolaire’ où les participants sont numérotés selon un ordre ‘mondain’. Dans la Résurrection, il n’y a ni première ni dernière place, mais une égalité totale. Ne serait-il pas bon que, sur terre, dans une assemblée de ‘croyants’, il n’y ait pas de place honorifique ? Est-ce possible ? Je ne sais, mais le souhaite !
30 octobre 2021
Il est bon de ne pas vouloir briller, de se glisser à la dernière place du banquet, laissant au maître de maison, si bon lui semble, le soin de donner une place qui, selon son estimation, convient mieux. C’est une manière d’obéir et non de s’imposer selon son propre jugement. L’évangile nous conseille l’humilité sociale. Laissons aux autres et, à travers eux, à Dieu, le soin de nous faire siéger ici ou là ! C’est la prudence même.
31 octobre 2015
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