Luc 14, 1-14

3 novembre 2012        

Si Celui qui a invité au festin convivial de la communauté baptismale remarque quelqu’un qui s’est humblement situé à la dernière place et l’invite en lui disant : « Avances plus haut », il serait étrange que ce « pauvre de cœur » n’obéisse pas. C’est le même choix de choisir la dernière place que d’obéir.

1er septembre 2013

Dans le peuple des baptisés, nul n’est appelé à « faire carrière ». Chacun est appelé à tenir la meilleure place où il peut rendre service, tant à l’Eglise qu’à la société civile. Il ou elle met en œuvre toutes ses capacités spirituelles ou civiques pour promouvoir les autres afin que tous prennent les responsabilités qui leur incombent. Il ou elle n’en tire aucun profit si ce n’est la joie d’avoir employé pour le bien commun ce qu’il était par nature et par grâce. La dernière place est celle où l’on est vraiment à fond le serviteur ou la servante de tous.

28 août 2016

Il ne s’agit ni de se mettre à la dernière place, ni à la première. Il faut simplement recevoir des autres la place que Dieu nous donne pour être bon serviteur. La véritable humilité ne se soucie ni d’un honneur prestigieux, ni d’une carrière glorieuse, mais elle consiste à se tenir là où nous sommes appelés en nous rendant le plus simplement possible compétents et disponibles pour accomplir dans la discrétion, sans vaine gloriole ni dépit, ce qui nous est demandé pour le bien et l’épanouissement de tous.

29 octobre 2016       

Chacun à sa place ! À sa vraie et juste place ! Sachons bien que nul ne s’octroie de lui-même la première place. Il ne la reçoit et ne l’occupe que si le « Maître de Maison » ne vient le chercher et ne l’accompagne au premier rang. D’ailleurs, cette première place semble réservée à ceux ou celles qui, n’étant pas carriéristes, n’ont pas plus ou moins joué des coudes et de la séduction pour se « faufiler » devant tous les autres et se « gaver » d’honneur. Triste spectacle que cette course à la première place. Le parcours de Jésus nous montre qu’après la mangeoire de l’étable de Bethléem, le sommet de sa gloire est quand, sur la Croix, il dit à son Père : « Entre tes mains je remets mon esprit ».

Résurrection !