2 juin 2013
Le pain que Jésus donne nourrit la foule de ceux qui veulent entendre parler de Dieu et être guéris, c’est-à-dire qui sont désireux non seulement d’être soulagés de leurs misères physiques, sociales ou mentales, mais aussi de se convertir pour apaiser leur faim d’une transcendance qui les arrache à la pesanteur des jours et des habitudes. Les « douze » le savent bien. Ce serait plus simple de renvoyer la foule. Jésus leur demande de puiser dans le petit peu à leur disposition, lui se charge de l’abondance.
29 mai 2016
Dans un endroit désert, le Christ parle et prend soin de la foule qui s’est rassemblée pour l’écouter. Mais tout se passe comme si la Parole de Dieu augmentait l’appétit. La foule a faim parce que c’est non seulement l’heure de manger, mais aussi parce que c’est un moment de grâce. Christ part du « presque rien » des disciples. Il prie, bénit, donne et demande aux disciples de distribuer à la foule. Abondance. Il reste douze paniers pleins. Saint Luc reconnaît en cette multiplication des pains le signe qui prépare la célébration des Repas du Seigneur.
23 juin 2019
Les « Douze » attirèrent l’attention de Jésus sur la foule nombreuse qui allait avoir faim. Jésus leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » – « Mais nous n’avons presque rien à donner à tout ce monde. Comment faut-il faire ? » Jésus répondit : « Faites asseoir tout ce peuple. A partir du presque rien, je vais les nourrir en abondance ». Les cinq mille mangèrent. Il y eut « douze » paniers pour recueillir le surplus de l’abondance… Le peuple de Dieu ne peut se passer de nourriture, s’il désire être fidèle à son baptême qui est le « sacrement initial ou fondamental de la foi ».
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