Luc 5, 27-32

Brevissimo 2012.02.25            Lc 05, 27-32

Christ est envoyé à tous les humains et à la création entière. Il « remarque » certains ». Il se nourrit avec eux du pain du monde. En Lui cette nourriture devient force d’éternité. Suis-moi. L’homme se leva et se mit à le suivre.

Brevissimo 2013.02.16            Lc 05, 27-32

Il faut être très humble, très intime au Ressuscité, très docile à l’Esprit du Christ pour ne pas se laisser facilement entortiller dans la sarabande contagieuse des péchés du monde. Mais comme Jésus et avec lui vivre avec tous ses « proches » une convivialité franche, se laisser connaître sans se grimer, oser parler, ouvre à l’appel personnalisée et  peut-être à la conversion. Mystère de la relation, joie de la mission.

Brevissimo 2014.03.08            Lc 05, 27-32

Jésus affirme qu’il venu appeler non pas les justes mais les pécheurs. Sa parole est vraie pour tous les temps. Elle nous invite à nous interroger entre nous et aujourd’hui, sur nos fréquentations  et nos invitations. Nous ne désirons exclure personne, c’est bien évident, mais de fait qui «invitons-nous » pour en entrer en dialogue suivi avec eux ou avec elles. Ensemble, à la même table nous avons tous à nous nourrir des valeurs humaines. Nous pouvons beaucoup nous apporter les uns aux autres.

Brevissimo 2015.02.21            Lc 05, 27-32

Jésus propose et demande à un publicain de venir à sa suite. Levi entend, il comprend cet appel. Intérieurement il entre en « abandon ». Ne reste pas assis, il se lève et il « suit ». Dans sa joie, il fait chez lui une grande réception festive. Est-ce qu’il reste percepteur ? En tout cas il devient libre, il rejette ce qui l’encombre et il part tout entier à la suite de Jésus, peut-être en restant sur place. Il y a tant de manières de se mettre sans réserve à la suite du Christ.

Brevissimo 2016.02.13            Lc 05, 27-32

Lévi était « assis » au bureau des impôts. Même si ses concitoyens n’appréciaient pas beaucoup sa charge, il faisait fonctionner l’état. Jésus le remarqua sans doute parce qu’il était remarquable, même si Lévi n’était pas aimé voir rejeté. Jésus, brisant la mauvaise réputation du collecteur d’impôts s’adresse à Lui et l’invite à le suivre. Lévi « se lève », abonnant tout il part avec Jésus. Quelqu’un s’adressait à lui, le distinguait, lui faisait confiance, le choisissait comme compagnon pour marcher avec lui. Pourquoi hésiter. En route !

Brevissimo 2017.03.04            Lc 05, 27-32

La Parole de Dieu fait la vérité en nous. Elle nous invite à être simplement et pleinement ce que nous sommes, par nature : des humains vulnérables au service d’autres vulnérables dans un monde énigmatique et mutant sans cesse au fil  des découvertes scientifiques et de l’histoire. Sans orgueil, ni honte, nous n’avons jamais achevé de nous réconcilier avec nous-mêmes et de nous accorder avec les autres humains pour vivre la convivialité du grand banquet où tous, quelque soient nos mérites ou nos lacunes, nous sommes invités à prendre une part active et enjouée.

Brevissimo 2018 02 17            Lc 05, 27-32

« Abandonnant tout ». Qu’est-ce que le percepteur a abandonné pour suivre Jésus ? Même si le rôle de publicain était décrié par le peuple qui n’admettait guère d’être plumé par l’un des leurs au profit des occupants, il n’en restait pas moins que cette sorte de fonctionnaire avait une « sécurité » d’emploi. Je crois qu’abandonner ce métier douillet résume bien le renoncement de Lévi. Il troque la « sécurité professionnelle » pour l’insécurité de celui qui se met à la suite de Jésus. Tout acte de foi, comme tout acte d’amour inconditionnel appelle un « abandon. » L’abandon d’un confort personnel pour un autre « abandon spirituel », celui du risque, du désintéressement, de l’inconfort, celui d’un service de la foi qu’il faudra vraiment inventer au fur et à mesure de la marche.

Brevissimo 2020.02.29            Lc 05, 27-32

Jésus est invité à un repas par un pécheur officiel : un percepteur de l’empereur qui collecte l’argent du peuple élu. Quelle honte ! Quelle compromission ! Les pharisiens et les scribes sont outrés. Jésus leur déclare : « Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs pour qu’ils se convertissent ». Cette phrase traverse le temps et invitent les baptisés confessants à se mêler à un monde sans croyance. A toutes les époques les disciples sont invités à vivre (sauf pour prier) avec tout le monde tant dans la laïcité que dans la foule telle qu’elle est.

Brevissimo 2021.02.20            Lc 05, 27-32

Lévi abandonne son métier, se lève et se tient prêt à suivre Jésus. Mais avant de tout quitter, il organise chez lui un repas avec ses anciens collègues, des notables et Jésus. Les pharisiens bougonnent et critiquent. Que va-t-il donc faire au milieu de tous ces pécheurs patentés ? Et Jésus leur dit : Je suis « venu appeler les pécheurs pour qu’ils se convertissent ». C’est toujours le temps de la conversion, du « retournement » de la vie. Le temps du carême est une propédeutique.