Brevissimo 2012.12.10 Lc 05, 17-26
Les gens qui portaient le paralytique avaient une foi qui traverse les difficultés. Conduire quelqu’un vers Jésus pour qu’il le guérisse, les rend inventifs et courageux. Les pharisiens et les docteurs de la loi discutent et critiquent. Jésus, accueille, pardonne et guérit. Le paralysé redevenu souple, se lève pour retourner chez lui en rendant gloire à Dieu. Sa joie est communicative : tous rendent gloire à Dieu. Le pécheur pardonné est un inlassable missionnaire.
Brevissimo 2015.12.07 Lc 05, 17-26
Les brancardiers ne savent pas comment faire pour placer le paralysé devant Jésus. Tout proche. Ils cherchent. Ils trouvent une solution. Descendre le paralysé depuis le toit. Rien ne les arrête. Ils écartent les tuiles. C’est la foi acharnée des brancardiers que Jésus remarque mais c’est au paralysé qu’il s’adresse pour lui pardonner ses pêchés. Les « ingénieux » de la foi sont de bons serviteurs, ils conduisent à Jésus. Ensuite on ne parle plus d’eux.
Brevissimo 2016.12.05 Lc 05 17-26
Pour ceux et celles qui veulent bien regarder et s’appliquent à le faire avec intelligence et cœur, c’est tous les jours que se produisent des choses extraordinaires. Elles sont généralement enfouies dans la grisaille de l’emploi du temps et nous ne les remarquons pas. Les événements ordinaires les masquent parce que notre foi, émoussée par la banalité, manque d’acuité sélective. Nous ne savons plus bien voir comment la solidarité de quelques uns très résolus, provoque des sortes de miracles. D’une certaine manière ils sont les messagers de Dieu qui remet debout des humains affligés de mille sortes de paralysie.
Brevissimo 2017 12 11 Lc 05, 17-26
« Retourne dans ta maison ». Le paralysé redevenu souple, fort, vaillant, est autonome. Sa guérison le met debout. Il n’a plus besoin du bon service des autres pour se déplacer. Par lui-même et qui, plus est, en portant sa civière, il peut rentrer chez lui autrement qu’il n’en est sorti. Le pardon de ses péchés le tire de sa paralysie. Maintenant qu’il est libre de marcher, il peut agir sans contrainte, il ira où il voudra selon ce que sa conscience lui suggérera. A la maison ou en plein vent, la liberté est essentielle à l’amour. Reconnaissant ou non, le paralysé de jadis invente maintenant sa vie. C’est extraordinaire !
Brevissimo 2018.12.10 Lc 05, 17-26
Ceux qui portent la civière sont des « gens » : des anonymes. Ils se sont entendus pour conduire devant Jésus un paralysé qui ne peut pas se déplacer par ses propres moyens. Ces braves gens doivent franchir bien des obstacles pour accomplir ce qu’ils ont prévu, mais ils y parviennent. Jésus pardonne les péchés du paralysé. Ce n’est pas à cette guérison spirituelle qu’ils s’attendaient. Murmures dans foule. Aussi, Jésus montre que guérir la conscience et le corps vont de paire. Alors, l’homme se lève, prend ce qui lui servait de lit et rentre chez lui en marchant. Pardon et guérison viennent de la même source miséricordieuse.
Brevissimo 2020.12.07 Lc 05, 17-26
Jésus emprunte à Simon sa barque, l’outil de travail qui lui permet de gagner sa vie. Assis dans la barque Jésus prêche à la foule sur le rivage. Il enseigne ‘assis’ comme quelqu’un qui a autorité. Quand il a fini d’enseigner, Jésus dit à Simon : « Allons à la pêche ensemble ». J’ose un rapprochement entre l’outil de travail, la chaire pour enseigner, le partage de l’action pour prendre des poissons. Puis, Jésus demande à Simon, de tout laisser pour le suivre dans son aventure spirituelle. Ces différents aspects se mêlent : emprunt, autorité, enseignement, partage du métier, invitation à tout quitter. Ils me disent que la mission ne prend corps que si elle est préparée par ces différentes étapes. Qu’en pensez-vous ?
10 décembre 2012
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