Jean 19, 31-37

12 juin 2015

Dans la fête du Sacré-Cœur, il s’agit de beaucoup plus que de la routine d’un peloton d’exécution. La tendresse de Dieu pour le monde et tous les humains s’est incarnée. En Jésus son Fils bien-aimé, Dieu révèle qu’il a un cœur de Père, plein d’amour, de compréhension, de délicatesse, de miséricorde, de patience et de pardon. A nous de nous laisser aimer et de nous aimer chacun et tous comme il nous aime !

8 juin 2018

« Un soldat avec sa lance lui perça le coté ». Je n’ai pas lu le procès-verbal du soldat romain qui ouvrit le cœur de Jésus. Ce n’est d’ailleurs pas son geste qui me pousse à croire au ‘Sacré Cœur’, mais plutôt la tendresse du Christ qui a signifié parmi les humains l’amour de Dieu. Jésus nous a aimé au point d’aller pour nous jusqu’à l’extrême de son offrande. Son Incarnation met à notre porté la prédilection de son Père. Son cœur déborde de douceur, de pardon, de miséricorde. Il nous appelle à nous aimer entre nous : « Jésus, doux et humble de cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre ! ».

11 juin 2021

L’épisode du soldat romain qui transperce le cœur de Jésus en croix a été choisi pour méditer sur le Sacré Cœur. Cette référence n’est pas fausse. Le sang et l’eau sont des signes de l’offrande et du baptême. Pour moi, j’aurais préféré l’allusion à d’autres versets. Celui, par exemple, de la Cananéenne ou encore celui des pleurs de Jésus lors de la mort de son ami Lazare ou peut-être encore Jésus accueillant le geste de Marie Madeleine… Tout au long des Évangiles se dessinent douceur, humilité, compassion du Christ qui aime avec délicatesse et empressement !