3ème partie – La ville et l’Église

Une approche est nécessaire et qui ne tient pas seulement à la riche problématique du Monde de la santé.

Une évidence d’ordre sociologique est apparue et dont il faudrait tenir compte pour inventer et mettre en œuvre une expérience originale de Pastorale : la concentration en zone urbaine de nombreux établissements et organismes qui développent les activités du sanitaire et du social ou président à leur conception.

Plus largement, le phénomène urbain n’engendrait-il pas une nouvelle culture ?

N’était-il pas nécessaire d’alerter l’Église sur l’émergence de ces nouvelles données afin de l’aider à donner un nouveau souffle à la Pastorale ?

II – La ville et l’Église

En ville, il y a des filons ; quand on prend un bout, tout vient … Et c’est réparti dans toute la ville, c’est diffus et pourtant c’est cohérent. La ville est entièrement basée là-dessus ; c’est pour cela que l’on choisit ses amis. Et quand on les a choisis, on les retrouve. On circule dans la ville ; on circule en fonction des gens que l’on connaît, que l’on aime, que l’on aime retrouver. Avec eux, on a à peu près la même culture, avec eux, les mots veulent dire à peu près la même chose.

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III – À la recherche d’une ecclésiologie

L’important rassemblement diocésain de Pentecôte 1971 n’est pas, à mon sens, sans une grande valeur psychologique. Il est une sorte de sacralisation de l’affectif. Il est de la même veine que les processions de la Fête-Dieu qui enthousiasmaient nos arrières-grand’mères et les pèlerinages d’étudiants qui faisaient vibrer la génération chrétienne qui nous a précédés.

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