Nous sommes plongés dans l’incohérence la plus totale.
Je me demande parfois si ce n’est pas fait exprès pour nous préparer à un régime proche de celui de Pétain en 1940 : « J’ai fait le don de ma personne à la France ».
Nous, les vieux, nous souvenons de cette triste époque avant que la France ne soit totalement occupée par les troupes allemandes. On nous vendait alors du : « Faites-moi confiance, je vous aiderai à traverser l’épreuve ».
Aujourd’hui, le Parlement est réduit à enregistrer des propositions venant d’en haut.
Quelques policiers dérapent de plus en plus.
L’Europe s’éteint.
Un certificat de vaccination risque de devenir une sorte de laisser-passer pour aller et venir.
Est-ce une volonté de faire un mauvais coup ou incompétence due à votre « jeunesse » ?
La France souffre, monsieur le Président, nous vous écoutons avec attention. Votre verbe est splendide. Mais l’ennemi Covid est-il trop fort pour vous ? Il vous déroute en même temps qu’il nous épuise.
Le comportement de quelques-uns d’entre vous fait redouter que ce corps d’élite indispensable ne soit à la hauteur désirable.
Samedi dernier, des dizaines de milliers de Français ont défilé à Paris et dans les grandes villes pour demander entre autres l’abrogation de l’article 24. A mon sens, il y a plus que cela : une inquiétude morbide traverse le peuple. Avant de capituler, il s’agite et hésite entre la soumission et la révolte.
Les bévues de Monsieur Castex tiennent de la rigolade. Limiter à trente le nombre de fidèles dans l’église du village passe encore. Trente dans une cathédrale de neuf cents à mille places assises, quelle incurie, d’autant que la plupart de ces édifices classés appartiennent à l’État ! Il est temps de le remercier. Sinon, il vous conduira à la débâcle.
1 décembre 2020
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