Thérèse d’Avila. De la crainte à l’amour, Perrin, 2003, 437 p.
Ce livre présente Thérèse et la fait aimer : d’excellentes pages sur la vie d’oraison et l’obéissance de l’amour. L’ouvrage renouvelle la biographie écrite en 1951 par Marcelle Auclair (édition du Seuil). Il ne la rend pas obsolète.
Je redoute les aspects hystériques de ce genre de femme, mais il faut bien admettre la grandeur de la personnalité et l’extrême sainteté de la réformatrice du Carmel d’Avila. Elle fonda une vingtaine d’autres monastères carmélitains.
Elle avait reçu du pape l’autorisation de créer aussi des carmels masculins pour moines déchaux.
La fécondité apostolique authentifie les élans mystiques. La vie missionnaire authentique se confond avec la conversion de celui ou de celle qui combat dans l’humble obéissance.
29 novembre 2004
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