2 juillet 2013
Christ ne nous semble pas présent à tous nos affolements. La peur nous empoigne parfois si fortement qu’il parait rester comme indifférent à notre tumulte intérieur. Il dort à l’arrière de notre embarcation humaine secouée par la tempête. Tout se passe comme s’il faisait confiance au savoir-faire professionnel de ses compagnons de traversée. Jésus sort de sa réserve si on le consulte. Alors, il nous rejoint dans nos tempêtes intimes et, avec lui, tout reprend sa juste proportion. En tous les cas, il ne se permet jamais d’agir à notre place.
1er juillet 2014
Dormir dans la tempête est pour le Christ une manière de faire confiance aux disciples embarqués avec lui. Ce qui conduit Jésus à se tenir « debout » et à commander aux vents, c’est la prière des disciples dans la peur et l’effroi. Le Christ n’aime pas que les humains perdent leurs moyens. Si cela se produit, il vient à leur secours pour qu’ils retrouvent la paix au milieu de la tempête qui est en eux et recouvrent leurs moyens que la panique avait anéantis. Christ est ami des humains.
30 juin 2015
Les disciples embarquent avec Jésus. Ils le suivent, ils ont confiance. Jésus lui aussi a confiance. Il se fie au « savoir-faire » de ceux qui ont le charisme de bien savoir naviguer. Il s’endort. La tempête survient. Panique. Jésus dort encore. Les disciples osent le réveiller et lui demandent de les sauver. Jésus ‘debout’ ramène tout au calme. Signe anticipé du rapport des baptisés au Ressuscité.
28 juin 2016
Jésus s’embarqua et ses disciples le suivirent. Ils partent ensemble. Jésus dans la paix dort. Il a confiance en ses disciples qui sont des habitués du lac et de ses sautes d’humeur. Mais ces professionnels de la « traversée » ont peur. Tellement peur qu’ils réveillent Jésus. Il se lève, il parle. Sa parole apporte la paix. Ainsi, dans toutes les « traversées » périlleuses, la Parole Vivante de Jésus apaise les éléments de l’effroi qui prennent à revers la paix et l’engloutissent.
4 juillet 2017
Dans l’Evangile de Matthieu, on peut lire que « Jésus monta dans la barque et que ses disciples le suivirent », c’est-à-dire qu’ils s’embarquèrent avec lui pour la traversée. Houle, coup de vent, tempête…rien ne manque. Dans cette agitation périlleuse, Jésus dort, comme si les éléments en furie étaient normaux. Et puis, il fait confiance aux « habitués » du lac qui en connaissent les caprices… Mais les disciples ont peur, ils réveillent Jésus. ‘Pourquoi sont-il craintifs, comme si la présence paisible de Jésus ne suffisait pas ?’ Alors, par bonté, pour calmer l’angoisse de ceux qui sont avec lui, il se lève. D’une parole, il calme la furie des flots et la peur des disciples. Tous sont stupéfaits ! Aujourd’hui, avons-nous compris ce message ?
30 juin 2020
Par tous les temps, nous ‘naviguons’ avec Jésus. Il a confiance, nous laisse libres pour mener la barque. Nous avons parfois l’impression qu’il est assoupi et qu’il ne nous aide pas dans les difficultés du jour. Si la tempête surgit, nous sommes paniqués. Alors, nous nous approchons de lui pour lui demander aide et secours. Il se lève, nous parle. Sa présence ressentie nous donne courage pour arriver à bon port. Nous sommes ainsi faits que nous avons besoin de le ‘sentir’ vivant en nous pour nous fortifier. Qui est-ce donc ce Jésus dont nous avons besoin ? Notre réponse est acte de foi ! C’est tout !
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