12 janvier 2014
Jésus a voulu signifier qu’il était solidaire du peuple des pénitents. Il se présente à Jean Baptiste comme tous ceux qui désirent entrer dans une démarche de conversion. Véritable humain, il montre que le Corps est une personne et que les gestes traduisent le fond du cœur et en affermissent la détermination. Chaque baptisé rejoint le peuple des pénitents qui marche dans le temps et sur terre en posant des gestes appropriés pour affiner sa conversion. Nul ne peut se passer de faire pénitence. L’amour l’invente avec douceur et trouve les bons moyens.
9 janvier 2017
Jésus est au milieu de la foule qui vient recevoir le baptême de conversion. Jean le Baptiste le ‘reconnaît’ au moment de l’immersion dans le Jourdain et dit : « C’est plutôt à moi d’être baptisé par toi qui est le messie ». Jésus répondit : « Laisse faire pour le moment, même si je suis différent, je suis comme tout le monde ». Lorsque Jésus sort du ‘courant’ du fleuve, deux signes viennent du ciel, l’un visuel, l’autre auditif. Ils confirment et soulignent que Jésus est bien réellement le Fils de Dieu. Dans la foi, nous croyons que Jésus est une seule personne, Dieu et Homme. D’une manière analogue, les Baptisés chrétiens, mystérieusement corps du Christ, se situent dans la même dynamique journalière.
12 janvier 2020
Jésus n’a pas besoin du baptême de, conversion… mais il suit la pratique de ceux qui rejoignaient Jean le Baptiste au bord du Jourdain. Il est « solidaire » de ceux qui depuis toujours cherchent à se convertir pour laisser Dieu agir en eux. Mais pour lui seul se manifeste la Trinité. On voit l’Esprit reposer sur Lui et, du Ciel, une voix se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien aimé ». Jésus ne fait qu’Un avec la Trinité et ne fait qu’un avec les Humains.
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Matthieu 3, 1-12