Matthieu 18, 21-22

17 août 2017

S’essayer au pardon habituel qui concilie et réconcilie avec autrui est une volonté. D’une manière ou d’une autre, il m’a blessé. Alors, malgré tout, je décide librement de prendre le sentier qui conduit, étape par étape, jusqu’au par-don, c’est-à-dire au Don Parfait. Le Don Parfait ne se vit que dans la Résurrection bienheureuse qui nous réunit tous dans la Gloire et la Bonté de Dieu. Tandis que, pèlerins du temps, nous cheminons sur terre, il ne s’agira que d’une bonté de notre part vécue au jour le jour. Elle est plus qu’un dépassement de la rancœur ; elle n’est pas un oubli d’une offense reçue. Seulement, elle n’en tient plus compte et restaure un amour vivace et joyeux. Elle en fait une victoire que l’on célèbre.