13 janvier 2012
Qui regarde, ne voit jamais rien de pareil… Qui écoute n’entend jamais exactement pareil.. C’est la conversion du cœur qui rend l’identique toujours nouveau. C’est la Bonne Nouvelle qui engendre la Nouveauté et casse les sinistres habitudes.
19 février 2012
Des « gens », plus quatre résolus qui se sont entendus pour marcher d’un même pas, conduisent à Jésus un paralysé. Rien ne les détourne de leur objectif. Conduire à Jésus leur ouvre l’intelligence. Ils s’adaptent à la situation et trouvent la solution.
18 janvier 2013
Je ne connais pas ces quatre gaillards qui se concertent pour porter « un paralysé » jusqu’à Jésus. Mais j’aime leur démarche. Ils marchent ensemble. Ils savent où est Jésus. Ils prennent du temps. Impossible de passer par la porte, ils passent par le toit. Ils descendent avec délicatesse leur ami, juste à coté Jésus, pour qu’ils s’entendent et se parlent. Guérison.
17 janvier 2014
La foule peut être un obstacle pour rejoindre la personne de Jésus. Elle est tellement avide de religiosité qu’elle peut encombrer toutes les voies d’accès à l’essentiel. Alors les urgences de la miséricorde ne peuvent se faufiler jusqu’à la Parole qui guérit. Heureusement, ceux qui conduisent véritablement à Jésus ne se laissent démonter par rien. Leur foi est inventive et audacieuse. La porte est bouchée, passons par le toit. La compassion des quatre pour le « paralysé » trouve un moyen extraordinaire pour qu’il puisse rejoindre le Christ et, face à face, entrer en dialogue avec lui. A cause de la foi des quatre, le paralytique rentre chez lui en marchant. Il est devenu souple.
16 janvier 2015
Les brancardiers qui mènent un paralysé vers Jésus ont un courage extraordinaire. Ils ne se laissent pas « démonter » par l’obstacle de la foule. Ils grimpent sur le toit et font une ouverture juste à l’aplomb de Jésus. Ils accomplissent leur devoir d’accompagnement jusqu’au bout. Le reste ne les regarde plus. C’est l’affaire du Seigneur, de la personne paralysée et de la foule.
15 janvier 2016
A Capharnaüm Jésus annonce la Parole, c’est-à-dire qu’il exprime devant la foule qui accourt que lui, le Verbe de Dieu, est l’ami des humains. Sa présence fait un lien fondamental entre totale guérison et profonde conversion. Le Christ réaliste recommande au paralysé qui est redevenu souple de repartir chez lui en emportant son brancard. On ne sait jamais : « Ton mal peut resurgir et puis surtout, en regardant ton brancard, tu feras mémoire d’où tu viens et tu te souviendras que je t’ai aimé et pardonné ».
13 janvier 2017
Dans ce passage, un paralytique dont on ne sait même pas le nom ne parle pas et ne demande rien. Il se laisse porter par quatre hommes pleins d’astuces et de courage pour trouver un accès direct à la personne de Jésus. Leur foi entreprenante vise juste. Ce qui donne au miracle l’occasion de se manifester devant tous, c’est en premier lieu l’initiative des quatre qui ont la foi et ensuite la bonne et douce réponse de Jésus aux « aigreurs » des scribes. Le paralytique se tait mais, à la Parole du Verbe, il obéit « aussitôt ». Sans rien dire, il se lève, prend son brancard et rentre dans sa maison. Il murmure ni un merci ni un au-revoir. Il part sur ses deux pieds. La foule est frappée de stupeur : elle n’a jamais rien vu de pareil.
12 janvier 2018
« Voyant leur foi ». Jésus voit la foi des brancardiers et il pardonne ses péchés au paralysé, puis le guérit. Celui qui était transporté par des vaillants, à la parole du Christ devient tellement souple qu’il peut porter son brancard, sortir devant tout le monde et rentrer chez lui. La foule compacte devant la porte le laisse passer. Un bruit courrait de bouche à oreille : « On n’a jamais rien vue de pareil ». La foi des uns mérite le pardon de l’autre. L’équivalence entre la rémission des péchés et le retour à la souplesse, voilà bien de quoi méditer et rendre gloire à Dieu. Stupeur et interrogation.
17 janvier 2020
Pour Jésus, pas moyen d’être tranquille à la maison. La foule accourt et bouche l’accès pour l’approcher. Quatre gaillards ont décidé en commun de porter un paralysé auprès de Jésus. Impossible de passer : trop de monde. Mais les porteurs ont décidé. Ils tiennent promesse, quelle que soit la difficulté. Ils passeront par le toit. Ils font descendre la civière juste à côté de Jésus. Ce passage de l’Evangile m’a toujours beaucoup plu. Les membres d’une communauté chrétienne savent marcher d’un même pas vers le Christ. Elles s’entendent pour surmonter les difficultés et conduisent à Jésus : les acteurs s’effacent et laissent le dialogue s’accomplir…
15 janvier 2021
Je ne sais pas le nom des quatre hommes. Des anonymes se sont entendus pour conduire un paralysé auprès de Jésus. Comme ils ne peuvent passer par la porte, ils découvrent le toit pour tomber pile devant Jésus. Ce sont la foi et l’action astucieuse des porteurs qui conduisent Jésus à prendre soin, à pardonner, à guérir, à remettre debout celui qui ne pouvait plus se ‘déplacer’ tout seul. Pour bien montrer que le malade est devenu souple et libre, Jésus lui dit : « Prends ton brancard et rentre chez toi ». A mon avis, il y a un lien entre la souplesse, la liberté et le pardon des péchés.
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Marc 2, 13-17