Marc 7, 24-30

9 février 2012

La « païenne » débusque Jésus dans sa cachette et l’oblige à tenir compte de sa détresse. Christ est venu pour tous. Sa mission ne se limite, ni à la synagogue, ni au peuple de l’Alliance. Il est venu pour tous. Tous ont droit à sa présence libératrice. Les baptisés poursuivent sa mission.

13 février 2014

La païenne de nationalité syro-phénicienne, pressée par l’amour maternel, s’adresse à Jésus ; elle désire que son enfant soit libérée de l’emprise du démon. Jésus botte en touche. La femme insiste et plaide pour que les païens aient droit aussi à ce qui déborde de la table. La réponse de la femme entraîne l’affirmation de la guérison de sa fille. Elle va, retourne chez elle, sa fille est guérie. La parole avisée et confiante des païens fait des miracles. Tous les humains qui le demandent sont comblés de la bonté de Dieu.

12 février 2015

La foi d’une païenne émeut Jésus. Cette femme avait entendu parler de lui. Elle souffre tellement du manque de liberté de sa fille qu’elle implore celui qu’elle ne connaît que de réputation. Son amour maternel, la souffrance de son enfant enchainée par le mal, la bonté du Christ, se rejoignent et font le miracle de la libération. Le courage insistant de la syro-phénicienne est un appel pour les baptisés.

9 février 2017

Jésus lui-même se laisse enseigner par l’humilité d’une femme qui n’était pas croyante selon la loi juive. Elle avait simplement entendu parler de lui. La demande de l’étrangère le touche. Il l’exauce. Il délivre la petite fille du démon impur. Celui ou celle qui avait parlé de Jésus à la syro-phénicienne ne se doutait sans doute pas de la suite extraordinaire de sa conversation avec une païenne. Il en est ainsi de nos relations ordinaires. Chaque jour, nous sommes mêlés à l’incroyance et nous ne savons pas comment nos mots teintés de la foi ont une répercussion heureuse et libératrice. L’amour du Christ transforme la banalité de nos propos en une annonce qui conduit à un dialogue libérateur avec Lui.

8 février 2018

« A Tyr, une autre culture sociale et religieuse ». Dans ce territoire « étranger », Jésus rencontre une femme grecque. Elle a entendu parler de Jésus. Du coup, elle vient l’implorer. Elle ose franchir le secret qui entoure la présence du Christ, tant elle désire que le démon qui « possède » sa petite fille soit expulsé. Jésus semble réticent et prend une distance verbale. La femme insiste et répond du tac-au-tac à Jésus. Cette femme ose plaider sa cause. Elle tient à ce que sa fille soit libérée. Devant l’audace de la syro-phénicienne, Jésus cède. Chez elle, la maman trouve sa fille paisiblement étendue sur son lit. Insistance courageuse de l’audace.

13 février 2020

Une femme païenne, mais une mère aimante, avait entendu parler de Jésus et de sa bonté efficace pour ceux et celles qui souffrent. Elle ose venir trouver Jésus pour qu’il guérisse sa fille qu’elle pense possédée par le démon. Jésus s’étonne qu’une Syro-Phénicienne s’adresse à lui. Ses paroles pourraient laisser penser qu’il a oublié sa mission universelle dont personne n’est exclu, à moins qu’il ne veuille provoquer un acte de foi. Il n’est pas un simple guérisseur. Les miracles qu’il opère sont toujours liés à la foi de celui ou de celle qui demande son aide. La mère trouva sa fille endormie et paisible

11 février 2021

De toute évidence, la foi est une bataille, une confiance et une attente. C’est le Don de Dieu qui compte, mais c’est une lutte en soi pour l’accueillir. Rien n’est automatique : liberté oblige. Il faut demander et recevoir. L’humilité, pour ce faire, est bien utile. Elle découvre nos besoins spirituels. Que l’on soit païen ou chrétien, Dieu écoute et répond en donnant courage, obstination et foi, à qui sait attendre et se fier à la Parole. Il peut rentrer chez lui. Il trouvera le miracle de la foi.