25 décembre 2015
Les bergers qui étaient des gens simples mais des éveillés veilleurs reçurent d’un messager de Dieu une Bonne Nouvelle pour tout le peuple. « Un Sauveur est né. Vous le reconnaitrez certainement. Il est comme tous les bébés emmaillotés mais il est couché, lui, dans une mangeoire, car il sera nourriture pour la multitude. Venez le voir et que votre adoration le dévore ».
25 décembre 2019
Le pouvoir politique l’ordonne. Il faut aller se faire recenser dans la ville de sa famille : Joseph et Marie avec son épouse se « déplacent », ils vont à Bethléem. Marie est sur le point d’accoucher. Elle se « déplace » pourtant. Pas de place dans la salle commune ! Marie couche dans une mangeoire son fils. C’est encore un « déplacement ». Les bergers se « déplacent » aussi pour vérifier si les anges disent vrai. Noël engendre un « déplacement », c’est-à-dire une conversion de chacun et de tous.
25 décembre 2020
J’ai tendance à penser que la dévotion de la Crèche vécue durant mes jeunes années, d’une part, et les liturgies qui précédaient la célébration de la messe de Minuit, d’autre part, ont brouillé pour moi le mystère de la mise au monde de Jésus. Il me suffit de retenir plusieurs détails des Synoptiques. Bethléem : allusion à David… Pas de place dans la salle commune : un accouchement discret. Les bergers, invités par les anges à venir contempler le nouveau-né, signifient pour moi que les pauvres de la société sont prioritaires. Le Prologue de Jean : « Le Verbe s’est fait chair » me conduit à l’essentiel de l’Incarnation. La Parole de Dieu s’insère dans le monde et offre à tous les humains de toutes les cultures le ‘Chemin’, ‘la Vérité’ et la ‘Vie’.
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Luc 2, 1-20