20 décembre 2019 (Luc 1, 26-35)
Dans un couple qui s’aime, les secrets se partagent mais leur intimité ne se divulgue pas. Marie savait seulement par la parole de l’ange que sa parente Élisabeth était enceinte et qu’elle participait ainsi au même mystère qu’elle. Alors, elle dit au messager de Dieu : « Voici la servante du Seigneur, que tout m’advienne selon sa parole ! ».
23 mars 2012
Comblée de grâce : titre bouleversant pour Marie. Pourquoi moi ? Où cette fécondité de Dieu va-t-elle me conduire ? Je suis dépourvue. Je fais confiance. Au jour le jour, dans la foi en Celui que je porte en moi, j’inventerai. Jésus est Parole de vérité pour la jeune fille de Nazareth et, d’une autre façon, pour les baptisés.
8 décembre 2012
L’Ange salua une créature humaine aimée et choisie. Marie fut bouleversée. Comblée de grâce, c’est beaucoup ! Comblée de grâce, c’est lourd à porter ! La jeune femme fut affolée : « Sois sans crainte, Marie, l’Esprit Saint te rendra capable, c’est-à-dire te donnera capacité ». Dans ce cas c’est « Oui ». Tel quel ce message et cette situation sont uniques. Mais avant et depuis « ce jour », beaucoup d’hommes et de femmes de la foi ont entendu ce genre de salutation. Dans la promesse de l’Esprit, ils ont à leur manière acquiescé à la demande. Paix et Joie !
20 décembre 2012
Marie est troublée parce que l’ange l’assure qu’elle est comblée de grâce. Parce que le Seigneur est avec elle, un certain effroi la saisit. C’est trop grand, c’est trop beau. Je ne suis qu’une jeune fille de Nazareth. Pourquoi me révéler ce que je suis à cause de la tendresse de Dieu pour moi ? Et puis ta demande me dépasse. « Rien n’est impossible à Dieu », affirma le messager.
8 avril 2013
Marie dans sa simplicité « a trouvé grâce devant Dieu ». Elle est effrayée et se sent dépassée par cet amour. L’ange la rassure : « L’Esprit Saint viendra sur toi ». Le messager ajoute : « La « puissance du Très-Haut» sera ta fécondité ». Gabriel est crédible. Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur ». Ce qui est vrai au plus haut point pour Marie, l’est aussi d’une manière analogue pour chaque baptisé.
9 décembre 2013
Marie inquiète n’a pas dit : « Pourquoi moi ? Tout cela va bouleverser ma vie et puis ‘comment’ je vais m’y prendre ? » Le messager de Dieu la rassura : « L’Esprit fécondera ta vie, au fur et à mesure, tu découvriras ce qu’il convient de faire pour mettre Jésus au monde et de l’élever en « solidarité » avec tout un peuple. D’autres proches de toi seront aussi fécondes comme toi, même si c’est d’une autre manière que toi ». Marie fit confiance ; elle dit « oui ». Son existence changea. Bien plus tard, elle était au Cénacle avec les Apôtres pour accueillir le Ressuscité.
20 décembre 2013
Dieu n’est pas « replié » en lui-même, il est communication, relation, source. Sa nature est à la fois : Don, Pardon, Bonté et Bienfait et il ne cesse de nous rendre visite, de nous appeler par des messagers et des messagères qui parlent notre langue et emploient nos symboles. Rester attentif à ces « anges-de-l’ordinaire », met du relief dans notre vie, accomplit pleinement notre personnalité, crée l’audace de notre offrande individuelle pour le bonheur de tous. C’est ainsi que dans la foi le Ressuscité se met chaque jour au monde. Noël, mystère permanent.
25 mars 2014
La liturgie catholique respecte la durée de la gestation humaine. Neuf mois nous séparent de Noël ! L’Incarnation du Christ s’insère dans les jours. Dieu prend le temps et suit les saisons humaines. Il entre dans le « murissement humain » pour cheminer avec nous et nous associer à sa patience. Dans la grandeur de ce mystère, il y a comme une petite place pour une invitation à ne jamais vouloir tout, tout de suite. Ne pas allez plus vite que le temps et ne jamais brusquer les uns ou les autres. Attendre comme Marie attend pour voir à qui et à quoi ressemble le Fils de Dieu. Mais elle le recevra comme Dieu le donne. Tout son être est un oui au Seigneur.
7 octobre 2014
Comme Marie, quand un véritable messager de Dieu s’approche de nous pour annoncer l’implantation en nous de la Parole, nous sommes troublés. La crainte nous saisit. Pourquoi moi ? Ma vie est simple, je suis comme tout le monde ! Le mystère d’être aimés nous remplit d’effroi. Notre existence risque d’être bouleversée. Puis l’Esprit saint apaise notre angoisse ; il nous rend disponible à la grâce. Librement nous accueillons le message. Nous connaissons une fécondité mystérieuse et bienheureuse.
8 décembre 2014
Je crois que, dans l’absolu, rien n’est impossible à Dieu. Autrement, il ne serait pas Dieu. Je crois pourtant que sa Bonté confiante pour les humains et sa Bienveillance pour la Création entière sont constitutives de son être d’amour. Dans sa tendresse et son respect de la liberté de chacun, il n’impose jamais rien à quelqu’un. Il sollicite toujours son acquiescement fondamental, parfois craintif, mais toujours joyeux d’accomplir ce qui le dépasse. Annonciation à Marie ! Appel à chacun de nous insérer dans un ensemble culturel.
20 décembre 2014
La parole de l’Ange, trouble Marie. Le messager n’entre pas dans un long discours. Il va à l’essentiel : « Tu as trouvé grâce devant Dieu ». Ne t’occupe pas du reste : « L’Esprit Saint viendra sur toi ». Alors Marie n’en demande pas plus. Elle est la servante du Seigneur. Elle verra bien comment s’accomplira la Parole.
21 décembre 2014
Le messager qui était entré chez Marie pour l’inviter de la part de Dieu à accueillir la Parole et à lui donner chair reste près de Marie pour répondre à ses questions et apaiser ses craintes, lorsque celle-ci peut arriver à dire en vérité : « Que tout m’advienne selon ta parole ! » Alors, l’ange la quitta. Gabriel avait achevé sa mission. Il l’avait menée jusqu’au bout. La jeune fille de Nazareth commençait son propre parcours d’amour, de présence et de fidélité. L’Esprit la guidait et elle inventait une vie nouvelle.
25 mars 2015
Marie dit oui. Dieu opère sa ‘nidation’ en Marie. Dieu entre dans la patience du corps humain qui se construit enfoui dans les entrailles d’une femme. La liturgie prévoit l’Annonciation neuf mois avant la célébration de Noël, comme pour rappeler que l’amour de Dieu suit le cursus régulier de la nature humaine. Jésus fruit d’une alliance qui se structure dans le temps. C’est mystérieux et magnifique.
7 octobre 2015
Gabriel, le messager de Dieu, ne frappe pas à la porte de Marie : il entre. Sentiment d’autorité ou d’urgence : il entre comme s’il était chez lui. Puisque Marie habite en Dieu, et lui aussi, entre eux une familiarité ! Le Messager ne souhaite pas que le Seigneur soit avec elle. Il affirme : « Le Seigneur est avec toi ». De notre temps, on dirait de Gabriel qu’il y va carrément. En lui, pas de précaution. Il s’impose, il délivre le Message. Rien à discuter : « L’Esprit Saint veillera à tout ». On peut se demander si Gabriel n’est pas un peu brutal, à moins qu’il agisse en frère aimant. Il parle direct parce qu’il aime Dieu et qu’il sait que Marie aime Dieu. Foi suprême.
8 décembre 2015
Le Messager de Dieu salue Marie. Il sait à qui il s’adresse. Il affirme à la jeune fille qu’elle est comblée de grâce et que le Seigneur est avec elle. Devant l’effroi et le bouleversement de Marie, il la rassure, il l’apaise, puis il révèle le but de sa visite en formulant avec plus de précision la profondeur inouïe du message. La jeune Nazaréenne est interloquée. Comment ? Pourquoi moi ? C’est trop grand pour moi ! « L’Esprit Saint viendra sur toi ! ». Tu en parleras avec Elisabeth. Marie dit « oui ». L’Evocation de l’Esprit et la qualité de la relation avec sa cousine la confortent. Elle se déclare la servante du Seigneur. Elle fait totalement confiance.
4 avril 2016
De la part de Dieu, le Messager Gabriel visite Marie, une jeune femme d’une petite bourgade de Galilée. Il la salue, il lui affirme qu’elle est comblée de grâce. Elle est troublée par cette affirmation, mais elle écoute la fin du Message. Elle ose pourtant un « comment ? ». Gabriel ne se perd pas dans les détails. Il affirme que l’Esprit Saint viendra sur elle et qu’en elle prendra corps celui qui sera appelé Fils de Dieu. Après la réponse positive de Marie, Gabriel la quitta. Fécondité de l’Absolu accueilli dans la Foi.
8 décembre 2016
Marie est bienheureuse. Son acquiescement fait notre joie et notre bonheur. Son « oui » dépasse les « comment ». Elle se livre à la proposition de Dieu que lui transmet un messager patenté. Sa fécondité vient de l’Esprit qui la rend source. Elle est tout simplement servante. En elle, aucun orgueil. En son cœur, pour le moment, se conjuguent liberté et obéissance. Elle n’est pas pressée. Il lui faudra attendre neuf mois. Dans les jours qui viennent, elle ira chez sa cousine Elisabeth se réjouir avec elle et, dans trois mois, lui rendre éventuellement service au moment de son accouchement.
20 décembre 2016
Je crois que Marie ne serait pas fâchée si, comme elle et avec elle, nous nous demandions ce que signifie pour nous la même salutation que l’ange Gabriel lui fit jadis à Nazareth. Je crois en effet que chacun de nous porte en lui ou en elle des bienfaits de Dieu. Comme si nous étions d’abord les gérants des dons que nous avons reçus de lui via notre famille et la société humaine dans laquelle nous avons grandi. Nous sommes « élevés » par les autres pour que, avec diligence et compétence, nous développions et repartissions ce qui nous a été offert comme un trésor. Nous sommes les dispensateurs des intérêts du capital qui nous a été confié. Banquiers du Saint-Esprit, nous devons à tous ce qu’il a mis en dépôt en chacun d’entre nous. Laïcité et spiritualité sont faites pour se conjuguer.
25 mars 2017
Par délicatesse et par respect de la liberté des humains, Dieu envoie un messager demander à Marie, une jeune femme de Nazareth, si elle accepterait d’être la Mère du Christ. Dieu associe une créature à son mystère d’amour pour toute la création et pour toutes les créatures dotées de conscience libre. Dieu veut s’enraciner parmi nous et partager notre nature inscrite dans le temps, la nature et la culture. Du milieu de nous, à partir de nous, il veut nous signifier qu’il nous aime au point de nous associer à lui pour toujours. Mais on pourrait dire qu’il met un préalable à ce mystère. Il attend que Marie dise au messager : « Je suis la servante du Seigneur, que tout m’advienne selon ta parole ! »
8 décembre 2017
« Comblée de grâce ». En quelques mots seulement, Luc nous situe Marie. La jeune fille réside à Nazareth, ville de Galilée. Elle est fiancée à Joseph, descendant d’une lignée prestigieuse. Elle est restée vierge. Elle a une vieille cousine qui, malgré son âge avancé, est enceinte. Toutes ces précisions veulent nous faire comprendre que le mystère de l’Incarnation ne triche ni avec le temps, ni avec l’espace, ni avec l’Histoire. C’est dans ce contexte daté et décrit que Dieu prend corps parmi les humains pour signifier sa solidarité concrète avec eux. Cette alliance mystérieuse s’accomplit en cette femme « comblée de grâce ». Elle est un terrain vivant où s’accomplit une mission qui la dépasse infiniment. Je crois que, dans l’histoire humaine, beaucoup d’hommes et de femmes vivent une sorte de fécondité un tantinet analogue à celle de Marie ou d’Elisabeth. Beaucoup sont comblés de grâce pour signifier l’aujourd’hui de l’Incarnation.
20 décembre 2017
« Sois sans crainte Marie car tu as trouvé grâce devant Dieu ». Marie est troublée au plus profond d’elle-même. Les ‘comment’ et les ‘pourquoi’ l’assaillent, la stupéfient et risquent de la noyer. Quelle affaire ! Je ne demandais qu’une chose ; être bien tranquillette avec mon Joseph et me voilà embarquée dans une mission infiniment plus grande que moi… C’est trop compliqué pour moi. L’ange alors lui dit que sa cousine trop âgée pour devenir mère est enceinte. Ce signe étrange joint à sa foi vivante l’aide à consentir au dessein de Dieu : « Voici, je suis la servante du Seigneur ! » : consentement et offrande
24 décembre 2017
« Sois sans crainte ». L’ange Gabriel est un fin psychologue et un délicat messager. Il a compris que les grands desseins de Dieu effrayent les mortels. L’infini et l’ineffable déroutent les humains habitués aux horizons terrestres. Les appels de Dieu et les missions qu’il confie jettent le trouble parce qu’ils sont trop grands et que nos forces de pèlerins sont limitées. Pour assumer la demande et l’accueillir dans la sérénité, il faut nécessairement s’en remettre à la foi et au don de L’Esprit, puis s’abandonner totalement aux vagues de l’Histoire qui ne manqueront pas de faire des tempêtes dans l’intelligence, le cœur et la foi. Croire conduit à entrer dans une démesure, là se trouve l’accomplissement de ce qui paraît trop difficile à accomplir par ses seules forces.
9 avril 2018
« Comblée de grâce, le Seigneur est avec toi ». Cette salutation est éminemment juste et opportune lorsque Gabriel se présente à Marie de Nazareth. Je crois aussi qu’elle pourrait convenir, sans doute avec moins d’ampleur et plus de brouillard, lorsque nous saluons un frère ou une sœur en humanité et lorsque nous nous adressons à un frère ou une sœur baptisé confessant. Il s’agit d’un ‘constat’. Hier comme aujourd’hui, il est parfois évident qu’un tel ou qu’une telle est « comblé de grâce ». Le reconnaître est un acte de foi. Le lui dire revient à l’inviter à admettre qu’il ou elle porte en lui ou en elle un grand mystère d’amour. Et qu’il ou qu’elle devrait l’accueillir avec joie, reconnaissance, humilité, pour le mettre en œuvre, pour « servir » l’humanité à la manière de Marie. On peut regretter que les catholiques se soient habitués, voire enlisés dans les « Dominus Vosbicum » de la liturgie eucharistique.
8 décembre 2018
Dieu a choisi Marie, car depuis toujours, selon son âge, bébé, enfant, adolescente ou femme adulte, elle est d’une manière ou d’une autre, la servante du Seigneur, abandonnée à sa tendresse. Dieu est tout pour elle. Alors, elle sera comblée. Elle n’est pourtant que de Nazareth, village peu connu où elle vit, modeste, au milieu des autres habitants. Miracle de la simplicité. Véritable mystère de l’Incarnation.
20 décembre 2018
L’évangile de Luc met à la suite les deux « annonciations » : l’une qui s’adresse à Zacharie, l’autre à Marie. C’est le même mystère qui, pour s’accomplir, germe dans l’étonnement, l’acceptation et le chamboulement d’une existence. L’Esprit Saint prépare le sol que Dieu Trinitaire va fouler en la personne de Jésus. Il ouvre les cœurs à l’accueil d’une présence qui prend le temps. Emmanuel !
9 décembre 2019
Marie était une jeune femme de Nazareth. Simple, elle aimait Dieu et vivait paisible en attendant de se marier avec Joseph, un gars du pays que l’on considérait comme un lointain descendant du fameux roi David. Marie était-elle exemptée du péché originel ? Saint Bernard dit non, Saint Thomas d’Aquin évite de se prononcer. Mais nombre de Pères de l’Église des premiers siècles n’en doutent pas. En 1854, Pie IX la déclara Immaculée. Mais, dans le fond, qu’importe ! Marie humblement dit oui au messager de Dieu. Elle est pour toujours « Servante du Seigneur ». Elle portera en elle Jésus. Prier avec elle est une douce sécurité.
25 mars 2020
Marie était simple comme beaucoup d’autres jeunes femmes de Nazareth. Elle vivait comme elles. On dirait de nos jours qu’elle était du « peuple ». Elle est comblée de grâce parce que Dieu l’a justement choisie parce qu’elle était simple. Elle n’appartenait pas à une lignée prestigieuse comme Joseph à qui elle était promise en mariage. Tout « marchait » tranquillement. Un messager de Dieu Lui apprend quelle enfantera un enfant qu’elle nommera Jésus : « Dieu sauve ». Ce message est ‘Inouï’. L’Esprit Saint s’occupera de tout. Marie ose dire « Oui ». Elle ne sait pas l’avenir. Mais elle aime Dieu et lui fait ‘radicalement’ confiance.
8 décembre 2020
L’évangéliste Luc nous dit que Marie a été choisie par Dieu pour donner corps humain à Jésus. Elle est donc bénie entre toutes les femmes. Elle est disponible à la Parole de Dieu. Elle veillera sur la petite enfance du Verbe qui a pris chair dans ses entrailles. Elle sera à Cana et intercédera pour que la fête réussisse. Elle rendra visite à son fils qui « enseigne ». Elle sera aussi au pied de la Croix. Les mystères de Jésus sont les siens. Elle nous aime et nous l’aimons.
20 décembre 2020
Marie est bouleversée. Il se passe pour elle de l’Inouï. La salutation de l’Ange la prend au dépourvu. Elle aime Dieu et croit que Dieu l’aime mais « comblée-de-Grâce », c’est beaucoup ! Effrayée, elle est rassurée par Gabriel, l’ange envoyé par Dieu, qui lui explique sa mission. Elle aura un rôle unique. Elle donnera corps au fruit de l’Esprit, Elle portera Jésus dont le Règne n’aura pas de fin. D’une certaine manière, elle frôle l’Éternité. La réponse à cette Annonciation est toute simple : « Je suis la servante du Seigneur ». Ce mystère est grand. Dans mon ministère de prêtre, j’ai eu des dialogues qui m’aident encore aujourd’hui à mieux saisir le Don de Dieu.
25 mars 2021
A partir du mystère de l’Annonciation abordé par Luc, j’ai souvent prêché sur la disponibilité de Marie de Nazareth : « Je suis la servante du Seigneur », et pas beaucoup sur l’initiative du « Dieu-Amour-Relation » qui s’incarne pour mettre à notre niveau, sous nos yeux éberlués, un chemin, une offrande, qui conduisent vers lui, le « Tout-Autre ». Cela suppose un « amour-sans-faille » que de se révéler et de « hisser » les humains jusqu’à Lui, Trinité. A Nazareth, se passe un miracle de « liberté-libératrice » qui fait confiance aux hommes et femmes de tous les temps. Si Dieu aime les humains, au point de partager sa vie avec la leur, nous devons nous aimer les uns les autres : ce sera une manière de le rencontrer.
20 décembre 2019
Article précédent
Luc 1, 39-45
Article suivant
Luc 1, 5-25