Une foi fragile et libre

« Celui qui a écouté, sans mettre en pratique, ressemble à l’homme qui a bâti sa maison sans fondation » (Luc 6, 49)

Je crois que la foi, pour prendre son ampleur maximum et sa pleine stature, est accueillie et vécue par les humains dans tous les aléas de leur vie concrète, ensemencée d’éternité, mais aujourd’hui soumise au temps et à l’espace.

Je crois que, chez certains, la foi se dissipe car ils l’ont rêvée trop parfaite (idéale et non « corporelle »), ou qu’on la leur a imposée avec rigueur alors qu’elle est doute, bataille, puisqu’elle est « corporelle », fragile et libre, comme tout être humain qui élabore sa propre histoire personnelle dans une société.

Croire en méditant

15 février 2026