« Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat ? Ils gardèrent le silence » (Luc 14, 3)
Je crois que les baptisés-confessants sont requis pour répondre aux questions discrètes qu’on leur pose sur leur foi et leur comportement. Ils n’ont rien à taire, sauf ce qui est un secret.
Je crois qu’en eux ne se trouve pas de gêne pour parler et expliciter ce qui leur tient à cœur. Ils ne sont pas englués dans des principes dont ils ne savent pas rendre compte.
Je crois que ce qu’ils vivent selon l’Esprit Saint déborde d’eux-mêmes et devient source de paroles simples, compréhensibles, hautes, libres, sincères et vraies.
Je crois que leur mission est d’appeler au « dépassement » pour la mise en chantier d’un bien commun ecclésial et humaniste.
Je crois que, lorsqu’un démon muet les assaille et les plonge dans une sorte d’écrasement silencieux, ils avouent, font pénitence et retrouvent la Parole qui les fait vivre.
4 mai 2025
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