« Personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache. On la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière » (Luc 8, 16)
Je crois que chaque baptisé est appelé à être source de clarté, mais je crois aussi que chaque « communauté de baptisés-confessants » est une « lumière collective » pour la « collectivité » dans laquelle elle s’insère. Cela est sans doute plus simple dans un espace où tout le monde se connaît mais, en très grande ville, cela est plus compliqué, voire impossible. Il faudra sans doute que les « communautés chrétiennes », pour effectivement être lumière, osent inventer un nouveau style de présence à l’intérieur d’un « réseau social culturel ». Il en va de la juste relation avec le monde urbain et l’annonce de la Bonne Nouvelle.
4 janvier 2026
Article précédent
La foi vient en marchant avec d’autres
Article suivant
Corps mystérieux du Christ ressuscité