« Si quelqu’un renvoie sa femme -sauf en cas d’union illégitime-, il est adultère » (Matthieu 19, 9)
Je crois que la ‘fidélité’ ne rive pas à un passé formel mais invite parfois à :
L’échec constaté et avéré sans remède d’un premier mariage peut conduire à un nouvel épanouissement. On peut le constater chaque jour dans des couples ‘reconstitués’.
On peut également dire que certains divorcés qui, par choix, ne se remettent pas en couple ont une vie d’amour spirituel de grande envergure.
Les consciences s’affinent et, dans leur libre délicatesse, posent des choix différents.
Je plaide pour que les communautés chrétiennes catholiques réfléchissent à nouveaux frais sur la relation « culture et foi » dans tous les aspects de la vie humaine, en commençant par ceux qui sont primordiaux : les domaines personnels et planétaires de la sexualité, de la mortalité, de l’argent, qui, à mon avis, sont connexes !
19 juillet 2026
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