« Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison » (Matthieu 13, 57)
Le baptême est un acte de foi, un engagement libre, un passage avec le Christ qui nous emmène avec lui jusqu’à la relation intime avec son Père. Si l’on « chemine » (si l’on quitte Nazareth et ses explication trop courtes…) avec le Seigneur, on entre dans une proximité réciproque, une co-naissance, une re-naissance, celle que Jésus, selon Jean, proposait à Nicodème. Christ ne se comprend que de l’intérieur.
Si on ne fait pas « Corps avec lui », on lui reste étranger. On sait « des choses » sur lui. Tant que l’on ne s’est pas engagé avec lui dans une réciprocité, on en reste aux « rumeurs » de Nazareth. Etre présent dans le monde au souffle de l’Esprit associe par la foi à la Résurrection : semailles d’éternité propres à chaque journée et connivence avec celui qui ouvre au-delà du temps, à l’infini.
Est-ce un savoir ? Certainement pas. Une conversion sans aucun doute. Une re-naissance faite d’actions pour la liberté et d’adoration où le silence devient Parole.
C’est aussi un acte de foi et de confiance vis-à-vis des frères et sœurs dans la foi qui sont, comme chaque baptisé, honorés de l’intimité du Christ.
30 août 2026
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