Bannir de son cœur haine et volonté de vengeance

« Pardonne-nous nos péchés car, nous-mêmes, nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous » (Luc 11, 4)

Je crois que la bonté de Dieu demande aux baptisés qui bénéficient de sa miséricorde de ne pas être durs, revanchards, vengeurs, rancuniers… vis-à-vis de ceux et de celles qui leur ont fait des « torts » et les ont blessés dans leur vie personnelle, citoyenne, familiale, professionnelle ou politique. C’est une question d’honnêteté et de droiture intérieures.

S’il veut dire le « notre Père » avec rectitude et foi, le « chrétien confessant » demande que justice soit rendue par la société civile mais bannit de son cœur la haine et la volonté de vengeance. Non seulement il s’éloigne de la répression personnelle, mais il fait tout pour que la paix sociale retrouvée soit juste, d’un commerce agréable et source de dialogue dans les relations habituelles. Que le « malfaiteur » qui a changé de vie retrouve une vraie ‘considération’ sociale semble la loi normale de la société qui se veut « humaine ».

Pépite

13 septembre 2026