Qu’est-ce que je voudrais que les autres fassent pour moi ?
Cette question de l’Évangile me déroute. De prime abord, elle me rend muet.
Je suis peut-être trop comblé et mes besoins trempent sans aucun doute dans le superflu. Pour le moment, ils ne sont pas du domaine de la nécessité de vie. Je reconnais qu’hormis des euros et des services que certains me donnent pour, d’une part, payer les charges essentielles et, d’autre part, m’aider à subsister dans un confort ménager propre à un vieillard, je n’ai besoin de rien.
Alors que peut signifier pour moi cette parole de Jésus ? Je ne peux pas m’y soustraire !
« Qu’est-ce que je voudrais que les autres fassent pour moi » afin qu’à mon tour, je rende grâce à Dieu en comblant autrui selon la loi et les prophètes et aussi selon le cœur même du Christ vivant en moi.
Pour être honnête, je vais essayer de répondre à cette interrogation évangélique :
En écrivant ces lignes qui résument ce matin ce que je souhaite que les autres fassent pour moi, je découvre ce qu’il faudrait que je m’évertue à mettre en œuvre pour eux. Le sage conseil de l’Évangile m’aide à ouvrir une voie de conversion et d’action selon le Souffle de Dieu. Il m’indique un Chemin à suivre.
19 février 2005