Luc 6, 5

Loi nouvelle

La loi de Moïse, sauvegarde de l’unité du peuple arraché à l’esclavage, se relativise devant la proposition d’amour du Christ.

D’un côté une « loi » accueillie comme venant de Dieu dans les éclairs du Sinaï, de l’autre le Verbe, Dieu lui-même, Parole éternelle enracinée dans l’humilité de Bethléem. Prononcée sur les chemins et les routes, dans les bourgades et à la ville, dans les champs de blé et du haut de la Croix, sa parole articule l’homme au monde et à Dieu.

La souplesse de l’amour supplante la rigidité des prescriptions. On entre dans l’infini. L’institution se ramène au minimum sans lequel la personne se dissout.

L’amour, la contemplation, le service, la louange, la bénédiction deviennent les paramètres de l’action.

« Le Fils de l’Homme est maître du sabbat ».