La force intérieure de la cohérence
Il est bien clair que sur les buissons épineux, on ne cueille pas de figues.
Il est évident que dans un gland existe « un chêne » en puissance et qu’il ne donnera jamais de poirier.
Il y a une logique, il y a une cohérence.
Si l’on veut vivre de l’Évangile, il vaut mieux être greffé sur le Christ que sur Mammon.
Il y a une logique et une cohérence.
Si l’on veut unifier sa vie selon la « Bonne Nouvelle », il vaut mieux ne pas se disperser aux fantaisies d’une conscience volatile qui a perdu tout repère.
Si l’on désire vivre les sacrements de l’Église, il est préférable d’être membre stable d’une communauté chrétienne plutôt que d’être un baptisé gyrovague sans enracinement ecclésial précis.
Pour un humain, il y une logique, une cohérence, une unité, une interaction, souhaitables entre :
C’est la qualité du lien entre ces différents aspects qui embellit la grandeur de l’homme et le constitue « personne ».
Bref, les personnes éclatées, intérieurement dispersées, éparpillées à toutes les fantaisies spirituelles sont fragiles et n’ont pas grande résistance pour affronter les épreuves inévitables de toute existence humaine. Elles ne sont pas fondées sur le « Roc » et se débattent dans le sable mouvant.
Je crois que dans ces versets de l’évangile de Luc il y a un appel…
Si Jésus est né un jour du temps en Palestine, il est Vivant pour tous les habitants de l’univers et, pour chacun, il a un message fondamental si un témoignage évangélique lui est proposé dans son langage.
C’est à ces deux paramètres : valeurs humaines et foi, liées ensemble, fondues en un seul projet, qu’un Chrétien confessant doit l’unification de sa vie. Jugement de conscience, décision et action en cohérence d’amour lui permettent de subir sans s’effondrer les épreuves des torrents déferlants…
16 septembre 2008
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