Marc 13, 33-37

30 novembre 2014
‘A l’improviste’ est une expression pleine de sens pour tous ceux et celles qui pensent que la vie humaine sur terre est par nature fragile, faillible, vulnérable, menacée, éphémère, ce qui ne l’empêche pas d’être précieuse, somptueuse, radieuse, amoureuse, heureuse. On pourrait même affirmer que la contradiction lui donne un souffle de liberté personnelle et sociale. Chacun est appelé à être « veilleur-éveillé » pour discerner ce qui est le meilleur pour lui comme pour tous et comment l’entreprendre. Les baptisés, à travers les signes des temps, se préparent à accueillir Celui qui vient sans cesse les rejoindre, les fortifier et leur révèle la Paternité de Dieu qui accomplit tous les humains dans l’éternité.

3 décembre 2017
« A l’improviste ». La réflexion sur l’histoire du Temps nous induit à penser que nous ne vivons sur terre que d’instant en instant. Nous nous souvenons du passé et nous imaginons l’avenir, mais nous ne vivons en fait que dans le présent qui s’écoule en nous et sans nous. Il nous faut donc prendre garde et bien veiller. Notre nature humaine nous l’apprend, Jésus nous le conseille : ce serait tellement dommage de laisser passer l’occasion d’un amour fraternel et d’un accueil disponible.

29 novembre 2020
Je crois que le Ressuscité n’a pas d’heure. Il vient. Il est là. Constamment de retour, il nous visite par messagers ou événements interposés. Mais c’est bien lui qui frappe à ma porte. Patient, car il m’aime et me respecte, il attend que je le prie d’entrer pour l’écouter et me réjouir de la Bonne Nouvelle annoncée en mon langage. Sa visite est à la fois cosmique et personnalisée. Il me reste en cette période liturgique de rester attentif à ce qu’il attend de moi et de nous tous. Il vient. Il est là. Entre!

Derniers enseignements

30 novembre 2014