2 novembre 2012
Jésus le Christ a partagé notre nature humaine. Il est signe et proposition de l’amour de Dieu pour l’humanité. Tous ceux et celles qui ne refusent pas d’aimer porte en eux le germe de la Résurrection. L’amour qui est offrande traverse la mort et s’épanouit pour toujours. Jésus en est le garant.
2 novembre 2014
Ces quatre versets de l’Evangile de Jean fondent notre foi en notre propre résurrection et en celle de tous les humains qui sont devenus humains depuis l’origine du temps. Chaque homme et chaque femme meurent et passent du temps à l’Eternité bienheureuse. Ils vivent personnellement en Dieu. En nous, corps mystérieux du Christ, ils ne sont pas seulement souvenir de notre mémoire aimante. Ils sont aussi véritablement les compagnons de notre parcours terrestre. Au présent, ils nous aiment et nous les aimons.
2 novembre 2015
La mort est une porte étroite que tous les humains doivent franchir sans bagage. Dépouillés du temps et de l’espace, ils sont purifiés par la miséricorde divine du Christ. Ils entrent dans la paix transcendante de Dieu. Se souvenir d’eux et de leur parcours terrestre nous invite à découvrir leur message, car tout être humain a d’une manière ou d’une autre un message de splendeur à transmettre. Le recueillir est un don. C’est leur vrai testament. Ils l’ont écrit au jour le jour.
2 novembre 2016
Un baptisé-confessant croit qu’au moment où cesse la vie temporelle d’un humain, sa résurrection dans l’Eternité de Dieu s’épanouit aussitôt. Le temps n’existe plus pour celui qui achève son périple terrestre. Le Christ le ressuscite ou l’accomplit aussitôt en plénitude. À son dernier jour, le défunt se détache de ses limites pour exulter en Dieu dans une communion où il demeure lui-même, mais sans défaut et dans la contemplation pour toujours. Plongé dans l’élan de la relation trinitaire, il vit aussi dans les cœurs de tous ses frères et sœurs humains. Sa vie ne s’arrête pas. Elle change. Elle acquiert la somptuosité de l’amour sans limite. La mort est un « passage », une actualisation personnelle de la Pâque du Christ.
2 novembre 2017
Il est clair que le mystère demeure et je n’ai aucune certitude, mais l’Evangile de Jean m’invite à croire que tous les humains dont Jésus est solidaire par son Incarnation sont, par lui, présentés au Père. Il ne rejette personne. Pour le Christ, chacun est digne de Résurrection. Tout être humain qui n’y met pas d’opposition est accueilli dans la sainteté de Dieu. De plus, je crois que, dans sa résurrection particulière au moment de sa mort, quand le temps s’arrête pour lui à son dernier jour, chacun est éclairé par la tendresse de Dieu qui ouvre sa liberté à l’infini et que tout homme et toute femme de condition humaine n’ont qu’un désir d’être accomplis dans l’éternelle intimité de Dieu.
2 novembre 2019
Le dernier jour est pour nous humains l’instant qui vient de se passer. Le temps du passé est mort. Christ nous donne de vivre l’instant présent comme une Résurrection. Le baptisé chrétien entre résolument dans cette dynamique de renaissance constante. Il n’oublie ni hier ni l’histoire, il vit maintenant comme une proposition nouvelle. Ainsi va la vie terrestre. La mort est un passage définitif. C’est la Résurrection en Dieu qui n’est pas soumise aux aléas de l’instant. Elle permet de quitter le temps pour accéder à l’Éternité.
2 novembre 2020
La mort est une certitude pour tous les humains ; les chrétiens croient que la mort est aussi un « Passage » sans délai vers la Résurrection. La mort est la fin d’un parcours terrestre, mais elle est aussi le Début d’une Vie éternelle en Christ qui est la Résurrection et la Vie. Rien ne se perd, tout devient ‘autrement’. La précarité cesse, le temps devient éternité. Tout se transforme et atteint une plénitude. Tout en restant humains, nous sommes, par la médiation de Jésus, enveloppés de l’amour trinitaire qui est Relation. Nos solidarités terrestres deviennent pour toujours ‘présences’ éternelles.
2 novembre 2021
La mort est une disparition, non une fin de la vie. Le temps s’arrête. Le corps charnel va tomber en poussière, mais chaque personne demeure pour toujours et s’épanouit en quittant les limites terrestres. C’est ce que je crois avec les chrétiens qui fondent leur vie sur la Résurrection du Christ. Cette foi est un appel à renaître chaque jour jusqu’à la mort, quand « tout est consommé ». Comme Jésus, le croyant remet son esprit entre les mains du Père. Les humains deviennent « Bienheureux » pour toujours.
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