2 Rois 19, 9-36

« Prête l’oreille, Seigneur, et entends, ouvre les yeux, Seigneur et vois ! »

Les menaces pèsent sur le peuple.
Le roi aime son peuple.
Il supplie Dieu de préserver ceux dont il porte la charge. Il intercède.
Il se dérange, quitte son palais, va au Temple, déplie devant Dieu l’ultimatum du roi de Syrie.
Il met Dieu au courant de la faiblesse de son peuple et de sa vulnérabilité.
Il demande aide et assistance. Que faire ?
Il résume devant Dieu les réalités du moment. Il rend Dieu témoin de sa charge.

Isaïe, le prophète, console le roi et lui fait dire : « Tu as bien fait d’agir ainsi ».
Puis, son message s’explicite en révélant les sentiments supposés de Dieu qui sont en connivence avec ceux d’Ezéchias. Ce sont deux amis, deux alliés, qui partagent soucis et promesse :

Entre eux deux (Dieu et le Roi-Peuple), on assiste à un mélange d’intimité et de compagnonnage efficace et affectueux.
Une manière de faire dire à Dieu au sujet du peuple dire :

Familiarité, abandon, simplicité, bonhomie, liberté…
L’intimité est si grande qu’il n’y a plus de place pour la contrainte, la distance, la suffisance.

La relation entre Dieu, le Roi, le Peuple, est familière comme celle d’un Père avec ses enfants.
Tour est commun.
Communion totale.

Rois

26 juin 2012