Proverbes 30, 5-9

« Seigneur, je ne te demande que deux choses : éloigne de moi le mensonge et la fausseté et ne me donne ni la pauvreté, ni la richesse ! »

On pourrait dire que :

On pourrait dire encore que, dans l’Ancien Testament, le ‘livre des Proverbes’ surgit :

Ainsi se pencher aujourd’hui sur les proverbes dit par leur origine quelque chose de simple, de véridique, de « basique », de pratique pour honorer le Seigneur, le louer, le remercier, l’implorer.

Qui d’entre nous peut contester qu’est essentiel de faire la vérité en soi, de ne pas tricher avec soi, de reconnaître ses grandeurs pour les partager, de reconnaître ses misères pour se convertir et échapper à l’artifice, à la fausseté qui cabosse les relations et pollue la Parole ?

Qui d’entre nous peut contester que l’argent, le pouvoir, la richesse sont des sortes de cadeaux qui peuvent empoisonner la vie si, au cours des jours, ils tiennent pratiquement toute la place dans le cœur et la volonté de quelqu’un ou de quelques-uns ?

Certes, il faut de la monnaie pour faire les commissions et diriger une nation. Mais il faut supplier le Seigneur de nous guérir de la fièvre maligne de l’or et de la puissance.

Je redoute :

Proverbes

26 septembre 2012