« Avec la force qui est en toi, va ! C’est moi qui t’envoie »
« Au lieu de gémir sur les malheurs du peuple, au lieu de récriminer contre moi, écoute-moi ! » dit Yahwé à Gédéon. Il lui fit comprendre : « Va, mets en œuvre la force qui est en toi ». Si tu es fort, c’est moi qui t’ai donné la force non pas pour toi mais pour le service du peuple. « Va ! C’est moi qui t’envoie. »
Ce que nous avons reçu et qui est tout à fait devenu nous, n’appartient pas qu’à nous, mais à la société dont nous avons choisi d’être solidaires. Prendre le risque d’échouer dans un combat pour la libération vaut mieux que l’inaction.
Gémir, récriminer, discuter sans fin sur la légitimité de l’appel, n’est-ce pas une forme de paresse ou d’orgueil qui redoute l’action ou l’échec ?
16 août 2011
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Juges 9, 6-15