Isaïe 66, 10-14

« Joie et consolation pour ceux qui aiment Jérusalem. Ils sont comme des nourrissons de Dieu »

Choisir la simplicité. Se laisser porter par Dieu. Etre nourri de son amour, entouré de sa tendresse.
Etre sans souci de sa propre perfection mais faire confiance.
Le Seigneur prend soin et donne ce qu’il convient au jour le jour.
Sa tendresse console d’être faible.

Cette attitude intérieure coexiste avec la vie adulte et les décisions à prendre.
Il ne s’agit pas d’être enfantin et « naïf ».
Chaque adulte est appelé à réfléchir, à penser, à agir, à prendre des responsabilités, à participer à la marche commune de la société et de l’Eglise.

Mais, en même temps qu’il « tient sa juste place » dans la vie communautaire, il accueille « comme » un enfant la tendresse de Dieu qui lui donne toute sa force. On pourrait dire que, plus il est « nourrisson de Dieu », plus il est grand, adulte, audacieux. Il ose parce qu’il est aimé par Dieu et en paix au plus profond de lui-même.

La consolation et la joie sont une disposition intérieure pour ceux et celles qui construisent la Cité de la Paix malgré les contradictions et les ambiguïtés de la vie ordinaire.

Isaïe

1 octobre 2011