Isaïe 49, 1-6

« C’est trop peu que tu sois mon serviteur. Je vais faire de toi la lumière des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre »

Tous les humains, hommes et femmes, sont également serviteurs les uns des autres.
La nature humaine ne réussit pleinement que si tous, dans une solidarité permanente, s’ingénient à donner plénitude à chacun de ses membres et bon fonctionnement à ses indispensables institutions.
Dans toutes les époques de l’histoire, depuis que mâles et femelles sont devenus humains, ils ne réussissent qu’ensemble s’ils se respectent et se promeuvent les un et les autres dans la liberté qui leur permet de s’aimer. Sur ce point être chrétien ne rajoute rien à l’affaire. Les valeurs et la sagesse montent de l’homme qui découvrent et fait exister progressivement les droits et les devoir de la transcendance. La laïcité alors s’affine et s’affirme la grandeur de l’humanité.

Dans cette magnifique concertation de la gratuité, les baptisés sont de la race du prophète Isaïe… « C’est trop peu qu’il soit serviteur ».

Ils n’encombrent personne. Ils sont fraternels. Ils marchent avec Jésus Ressuscité qui est leur chemin vers Dieu. Si quelqu’un veut accéder à leur foi, ils répondent à ses questions et lui donnent accès à leur secret d’amour.

Isaïe

24 juin 2012