« Cette eau se déverse dans la Mer Morte dont elle assainit les eaux »
L’homme guide le prophète à l’entrée du Temple. Des fondements du Temple l’eau jaillit. Son niveau monte progressivement, si bien qu’on ne la traverse plus à gué. Pour aller de « l’autre côté », il faut se jeter dans le torrent bouillonnant et « passer » à la nage.
L’eau est féconde d’une fécondité divine et humaine :
Jadis, Ezéchiel a écrit. Aujourd’hui, le baptisé lit et relit à partir de sa foi en Christ. Les fondations du Temple et le Temple lui-même, c’est le Ressuscité qui prend la pente de la terre. Il en épouse la fécondité et lui permet d’aborder aux rives de Dieu.
Sans « se mouiller » complètement, l’humain qui veut « traverser » doit se jeter dans l’eau qui sort du Temple et nager à grandes brasses pour ne pas se noyer.
Le Christ Ressuscité féconde tout ce qui pousse à sa proximité. Il fait un remède à partir des feuilles produites par les arbres qui bordent cette eau. Vive les humains qui prennent soin des autres et leur offrent en remède ce qu’ils produisent ! Il assainit les eaux croupies et les rend poissonneuses. Pas un petit peu, beaucoup.
Joie de la relecture. Jaillissement de l’Esprit qui met en « Lumière » les écrits prophétiques qui vont guider l’action présente.
20 mars 2012
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Ezéchiel 47, 1-12