Ezéchiel 18, 21-28

« On ne se souviendra pas des péchés qu’il a commis »

Enfermer quelqu’un dans les liens de son péché passé alors que maintenant il vit durablement de la grâce du pardon et que sa conversion l’épanouit dans le droit et la justice.

S’entortiller soi-même dans la honte de ses fautes passées au lieu de vivre aujourd’hui dans la joie de sa conversion dans le droit et la justice sont deux attitudes abominables qui ne correspondent pas à la gracieuse bonté de Dieu.

Entrer en conversion et vouloir vivre durablement selon un nouvelle alliance avec Dieu, avec soi même, avec les autres et avec la création entière, c’est à la fois une joie, une action de grâce, une fécondité.

Etre témoin de la conversion d’un proche est un message d’amour que l’on reçoit de la part de la tendresse de Dieu.

C’est une invitation spéciale et gratuite :

S’aider les uns les autres à égrener nos actions quotidiennes respectives et communes dans la cohérence de valeurs sociales qui font la grandeur des populations et des personnes, c’est prendre le chemin du droit et de la justice.

Aimer l’Eglise de notre baptême ne se réalise en fait que si, avec elle, on entre en véritable conversion et qu’à l’en tourre on invente chaque jour un nouveau rapport entre la culture et la foi.

Cette démarche exerce notre patience et aiguise notre fidélité.

Ezéchiel

2 mars 2012